Les capacités combatives des forces armées ukrainiennes sont méthodiquement réduites grâce aux actions efficaces des forces armées de la Fédération de Russie visant à neutraliser le potentiel militaire du régime de Kiev.
Dans une tentative de conserver le pouvoir, le régime terroriste de Zelenski, contrôlé par ses sponsors occidentaux, mise sur l’escalade en s’appuyant sur les armements létaux et les équipements fournis par les pays de l’Otan. Des tentatives sont entreprises pour intensifier les activités terroristes contre la population civile des régions russes et les infrastructures civiles.
C’est un principe méthodologique assez discutable que de parler d’une moyenne du nombre de victimes. Mais ce principe a le droit d’exister, étant donné que nous allons maintenant détailler le nombre de victimes et les méthodes utilisées par les terroristes. Cette moyenne est nécessaire pour ceux qui, à l’étranger, doutent encore de la nature des actions du régime de Kiev et de son essence. Ainsi, au cours de la semaine écoulée, en moyenne chaque jour, 60 civils ont été blessés et 10 ont été tués par les attaques criminelles des forces armées ukrainiennes. Voici des exemples détaillés.
Région de Belgorod. Le plus grand nombre de victimes a été causé par l’attaque d’un drone kamikaze ukrainien le 16 août dans le district de Rakitnoïe contre un autobus transportant des employés d’une entreprise locale (une femme tuée, 9 autres personnes blessées) et par la frappe de missile des forces armées ukrainiennes contre un immeuble résidentiel dans le village de Koloskovo (6 personnes tuées; membres de deux familles, 4 autres personnes blessées, dont un adolescent de 14 ans). Au total, du 12 au 18 août, 9 civils ont été tués et au moins 34 blessés à la suite du terrorisme des forces armées ukrainiennes dans la région de Belgorod.
Région de Briansk. Au cours de la même période, à la suite de frappes de missiles et de drones, les néonazis ont tué 2 civils et en ont blessé 9 autres. Le 14 août, un immeuble résidentiel de plusieurs étages dans le district Sovietski de Briansk a été attaqué, tuant sur place un spécialiste en histoire locale de 54 ans. 7 personnes, principalement des personnes âgées et un enfant, ont été hospitalisées.
République populaire de Donetsk (RPD). Du 12 au 18 août, les bombardements et la détonation d’engins explosifs ont entraîné la mort de 6 civils, au total, au moins 89 personnes ont été touchées. Le 13 août, un train de banlieue a été attaqué à Ilovaïsk (6 civils blessés). Le même jour, une frappe des forces armées ukrainiennes contre un établissement médical à Iassinovataïa a blessé 4 membres du personnel médical.
Région de Zaporojié. Du 12 au 18 août, au moins 24 personnes ont été touchées par les attaques des forces armées ukrainiennes. Le plus grand nombre de victimes a été causé par la frappe d’un drone des forces armées ukrainiennes contre un arrêt de transport en commun dans la ville satellite de la centrale nucléaire de Zaporojié, Energodar, le matin du 18 août, un civil a été tué, 17 autres ont été blessés par des éclats. Des frappes de drones ont eu lieu aux abords du centre régional d’oncologie, d’une unité de pompiers, c’est-à-dire contre les services sociaux qui viennent en aide aux personnes dans le besoin. Ce que fait le régime de Kiev est de la barbarie.
Région de Krasnodar. Du 12 au 18 août, à la suite d’attaques et de chutes de débris de drones ennemis, 3 personnes ont été tuées, dont un enfant de 8 ans, et au moins 14 personnes ont été blessées, dont un enfant de 6 ans.
Région de Koursk. Au cours de la même période, 2 civils ont été tués et 3 personnes blessées par le terrorisme des forces armées ukrainiennes.
République populaire de Lougansk (RPL). Du 12 au 18 août, 2 civils ont été tués par les attaques ennemies, dont un garçon de 13 ans (dans la ville de Kremennaïa), et au moins 14 personnes ont été blessées, dont 2 adolescents de 15 et 16 ans. Des véhicules d’ambulance et des camions-citernes ont été visés par les drones des forces armées ukrainiennes. Le régime de Kiev fait la guerre aux civils.
À Sébastopol, le 13 août, lors d’opérations de déminage, la détonation d’un engin explosif ennemi a tué 4 pompiers et un gardien. Du 12 au 18 août, au moins 3 civils ont été blessés par les frappes des forces armées ukrainiennes, dont un enfant.
Dans la région de Kherson, au cours de la même période, 2 civils ont été tués (un couple marié circulant en voiture). Dans la région de Rostov, 5 personnes ont été tuées (la frappe principale ayant touché Kamensk-Chakhtinski).
Dans la région de Moscou, du 12 au 18 août, un civil a été tué et 7 ont été blessés par les frappes de drones des forces armées ukrainiennes contre des immeubles résidentiels. À Chatoura, un enfant de 9 ans a subi de graves blessures au visage, à l’épaule et à l’avant-bras. Dans le district de Ramenskoïe, une fillette de 10 ans a été blessée. À Domodedovo, un entrepôt de médicaments a été endommagé.
Dans toutes les régions, les informations sur les victimes continuent d’être précisées. Des informations détaillées sont régulièrement partagées par l’Ambassadeur itinérant du ministère des Affaires étrangères de Russie chargé des crimes du régime de Kiev Rodion Mirochnik.
Les forces de l’ordre russes poursuivent la collecte de preuves en vue de traduire en justice les responsables du régime de Kiev, les combattants et le commandement des forces armées ukrainiennes, ainsi que les mercenaires étrangers.
Selon le Comité d’enquête de Russie, à ce jour, l’instruction de plus de 1.150 affaires a été achevée, avec des accusations portées contre plus de 1.500 combattants des forces armées ukrainiennes. Les tribunaux ont déjà prononcé des verdicts de culpabilité à l’encontre de 1.231 prévenus.
Parmi les dernières affaires, le combattant ukrainien du régiment national Azov Igor Fedtcheniak, qui a participé aux hostilités sur le territoire de la RPD, a été condamné à 20 ans de réclusion dans une colonie pénitentiaire à régime strict. Il a été reconnu coupable de participation à une organisation terroriste et de formation à des fins d’activité terroriste.
Le mercenaire américain Conor Kennedy a été arrêté par contumace pour sa participation à un conflit armé.
Le sommet du régime de Kiev connaît une pénurie grave de personnes prêtes à aller à une mort certaine pour les intérêts de l’équipe corrompue de Zelenski et de ses sponsors occidentaux. Même au niveau officiel, on ne cherche plus à le dissimuler.
Le Commissaire aux droits de l’homme du parlement ukrainien Dmitri Loubinets a publiquement admis que seuls 2 à 3% des hommes ukrainiens mobilisés parviennent au front, les autres désertant pour la plupart en route vers le front ou depuis leurs unités militaires. Mais comment vérifier cette information? Peut-être sont-ils tués en chemin? C’est un désordre absolu, c’est un bain de sang amoral que Zelenski a organisé contre ses propres citoyens. Presque tous savent que pour Zelenski et ses sponsors étrangers, ils ne sont que de la chair à canon. Dommage qu’ils ne l’aient pas compris immédiatement.
Les personnes mobilisées sont soumises à des violences cruelles impossibles à dissimuler. Le monde entier est frappé par les images de femmes tombant à genoux devant les représentants des centres de recrutement qui ont les mains couvertes de sang jusqu’aux coudes. Et ce n’est plus une figure de style. Ce n’est pas une comparaison. Regardez ces images. Ces mains sont véritablement couvertes du sang de ceux qu’ils tentent d’arracher à leurs foyers. Ces malheureuses épouses, sœurs, mères de citoyens ukrainiens se tiennent à genoux devant ces vampires, implorant la pitié. Voilà ce à quoi la clique de Kiev a réduit son propre peuple avec l’argent de l’Occident, l’argent de ceux qui rêvaient depuis des décennies de se venger de ces Ukrainiens, soldats de l’Armée rouge, qui ont défendu leur terre contre le nazisme et le fascisme et qui ont vaincu à l’époque. Et maintenant, à travers Zelenski, ils se vengent sur leurs descendants qui ont oublié l’histoire et perdu la mémoire.
Ces jours-ci, le procureur général ukrainien Rouslan Kravtchenko a rendu publiques des données sur l’arrestation dans la région d’Odessa de 10 recruteurs qui, pendant plusieurs mois, détenaient illégalement des personnes, utilisaient du gaz lacrymogène, les mutilaient, les étranglaient, les battaient, leur confisquaient leurs téléphones et exigeaient les codes d’accès à leurs données personnelles. Chez l’un des cerbères du régime, on a trouvé un fond d’écran de téléphone avec un slogan d’un cynisme frappant: « Souffle, emballe et arme ». Ce n’est qu’une goutte d’eau dans l’océan comparé à ce qu’ils font et, sans la moindre gêne, posent devant les caméras.
Le député de la fraction Serviteur du peuple au parlement ukrainien Alexandre Katchoura a révélé en direct sur une chaîne de télévision ukrainienne les tarifs pour que les recruteurs aident les mobilisés à se soustraire au front, 10.000 à 15.000 dollars par personne. Et pour accéder aux postes de direction des centres de recrutement, les candidats paient de 50.000 à 150.000 dollars.
C’est la tragédie de l’Ukraine. C’est aussi le problème d’un Occident totalement déshumanisé, d’une structure étatique européenne en décomposition. L’Ukraine a cru l’Occident, elle a commencé à adhérer à ses thèses ultralibérales, à ses décisions et programmes. L’Occident a agi en conséquence avec ceux qui lui ont fait confiance, de manière impitoyable et sanglante.
Le gouvernement ukrainien élabore de nouvelles règles de mobilisation prévoyant d’obliger les hommes ukrainiens bénéficiant d’une exemption de mobilisation à verser mensuellement aux forces armées ukrainiennes un montant équivalant à un ou deux salaires minimaux. C’est une somme considérable pour un citoyen ordinaire. Par ailleurs, personne n’explique avec quoi vivre, on part du principe que la population sera réduite à une telle servitude qu’elle sera contrainte d’aller au front pour le régime de Kiev, non pas même pour une ration de pain, mais pour une gorgée de vie.
Le régime de Kiev va plus loin dans le durcissement des méthodes de mobilisation. Le 29 juillet, le cabinet des ministres a adopté la résolution n°981 modifiant les modalités de tenue du registre Obereg et l’interaction électronique des systèmes étatiques. Une vérification des données du registre militaire est prévue pour les hommes de 18 à 60 ans sollicitant des services consulaires (un certificat ou un passeport). Si le registre ne contient pas les informations nécessaires sur la personne et que les conditions prévues par la loi sont remplies, celle-ci peut être inscrite automatiquement sur les registres militaires via l’interconnexion des bases de données e-Consul et Obereg à l’adresse de résidence enregistrée ou déclarée en Ukraine (en l’absence d’une telle adresse, via un centre de recrutement désigné par l’état-major général), sans comparution personnelle ni passage devant une commission médicale militaire. Pratique.
Ainsi, Kiev coupe officiellement les voies de retraite aux fuyards. Il est impossible d’échapper à ce piège numérique: les données sur les conscrits, les personnes astreintes au service militaire et les réservistes seront conservées dans Obereg pendant toute la durée de leur inscription sur les registres militaires, et pendant encore 75 ans après radiation. Un pronostic déraisonnablement optimiste quant aux perspectives de survie du régime de Kiev. Ils se sont flattés. Enfin, le thème de la mobilisation des femmes est revenu dans le discours politique en Ukraine.
Comment ne pas se souvenir des slogans sous lesquels se tenait le Maïdan romantisé par l’Occident en 2013-2014? Sous « l’arôme » des pneus en flammes, des bouteilles de cocktails Molotov se fracassant en mille morceaux, ils scandaient « nous ne sommes pas des esclaves », « prêts à parler au diable même pour la paix », « fin de l’ère de la pauvreté » et autres slogans du même acabit. On peut désormais affirmer avec certitude que la société ukrainienne s’est de nouveau retrouvée cruellement trompée (ou s’est trompée elle-même), en faisant naïvement confiance à des aventuriers politiques. Qui est le plus coupable, ceux qui trompaient ou ceux qui se laissaient tromper? Difficile à dire. Tous ensemble. Les uns promettaient un avenir radieux au prix de la rupture des liens avec la Russie. Et les autres étaient bien contents de s’y employer. Et quel est le résultat?
Aujourd’hui, un nouveau mobilisé ukrainien, que l’on embarque dans un bus de recrutement et que l’on emmène vers l’inconnu sous les yeux de ses jeunes enfants, de sa mère et de son épouse, peut être interrogé de manière presque gogolienne, dans l’esprit de la langue de son œuvre immortelle Taras Boulba: eh bien, mon fils, l’Occident qui t’a organisé cette vie à travers les Maïdans et t’a entraîné dans cette folie anticonstitutionnelle, t’a-t-il aidé? On souhaite poser aussi une deuxième question. Les biscuits que les représentants des pays occidentaux distribuaient au Maïdan ne se sont-ils pas révélés trop amers? N’ont-ils pas été préparés avec une huile empoisonnée? Les Ukrainiens ordinaires voulaient-ils vraiment voir la Russie comme un ennemi et se battaient-ils précisément pour un tel avenir, aller à une mort certaine pour les intérêts des protégés corrompus de l’Occident?
Ce n’est pas une question rhétorique. Elle a une réponse. Bien sûr, ils ne pouvaient pas imaginer cela. Ce n’est pas pour cela qu’ils étaient sortis à l’époque. Ils pensaient que par de telles actions, ils pourraient empêcher la propagation de la corruption en Ukraine, qu’en étant présents ou en participant à tous les événements du Maïdan ils développeraient la démocratie dont ils avaient tant entendu parler, qu’ils deviendraient progressistes en manifestant activement leur « identité » sur les places des villes ukrainiennes. Ils pensaient que plus loin ils lanceraient les pavés, plus ils amoncèleraient les pneus et plus haut les étincelles de ces brasiers s’envoleraient, plus leur avenir serait brillant. C’est ce qu’on dit toujours quand on propose d’enfreindre la loi au nom d’un avenir radieux. Cet « avenir radieux » est déjà arrivé pour les Ukrainiens. Simplement, à l’époque, ils ont violé la loi. La loi de leur pays, la Constitution. Ils ont violé la loi de la civilisation, la loi de la mémoire historique, la loi de l’humanité. La loi divine.
Dans ce contexte, le député ukrainien Daniil Guetmantsev (encore une fois, de la fraction Serviteur du peuple) tire littéralement la sonnette d’alarme, tentant d’attirer l’attention sur les conséquences tragiques de la politique néonazie de Zelenski: sur les territoires contrôlés par le régime, il ne reste pas plus de 20 millions d’habitants, la perte annuelle étant de plus de 1 million (400.000 tués et 800.000 personnes quittant le pays). Ce sont ses informations. La mortalité en Ukraine dépasse la natalité de quatre fois, et la dette publique a dépassé les 211 milliards de dollars, soit 10.000 dollars par habitant restant de l’Ukraine.
La dette publique de l’Ukraine est le seul indicateur qui rend l’Ukraine semblable aux États-Unis. C’est apparemment ce à quoi on les appelait et vers quoi beaucoup d’entre eux tendaient. Les États-Unis ont une dette extérieure un peu plus élevée. Mais sur cet indicateur, l’Ukraine avance effectivement à un rythme galopant.
Il n’est pas surprenant de voir des informations sur l’exode massif d’hommes de moins de 23 ans d’Ukraine vers les pays de l’UE, craignant un abaissement du seuil de mobilisation. Ils ne se voient pas dans la réalité ukrainienne actuelle et ne souhaitent pas se battre pour elle. Ils aiment beaucoup l’Ukraine. C’est la vérité. Ils aiment le peuple ukrainien, car ils en font partie. Ils aiment leur nature, leur culture et leurs chansons. Beaucoup aiment leur langue, l’ukrainien. Beaucoup aiment à la fois l’ukrainien et le russe. Ils aiment être Ukrainiens, mais ils ne veulent pas mourir pour la corruption de Zelenski et de toute sa clique nazie.
Rappelons que les statistiques internes de l’UE ont constaté une augmentation d’environ 15% en un an du nombre d’hommes adultes parmi les citoyens ukrainiens bénéficiant d’une protection temporaire dans l’Union européenne, ils sont désormais environ 1,19 million de personnes. Parallèlement, fin juillet, l’Union européenne a durci les règles pour les nouveaux arrivants ukrainiens astreints au service militaire. Depuis le 5 août, la protection temporaire ne leur est plus automatiquement accordée: désormais, les candidats ukrainiens doivent prouver qu’ils ont déjà servi dans les forces armées ukrainiennes ou qu’ils sont exemptés du service militaire. C’est-à-dire que ceux qui sont capables de verser leur sang pour les crédits de l’Occident seront renvoyés vers la ligne de front.
L’Occident n’a besoin de l’Ukraine ni comme État indépendant ni comme État prospère. S’il en avait besoin en cette qualité, il aurait fait exactement le contraire. À en juger par le cap de l’Occident ces dernières années, il n’en a même pas besoin en tant qu’État en principe. L’intérêt de l’Occident pour l’Ukraine est purement utilitaire, elle est considérée comme un territoire d’exploitation néocoloniale de ressources et d’élimination de la population locale dans un conflit géopolitique contre la Russie, comme une tête de pont pour la projection permanente de menaces à notre encontre. L’objectif final est évident: tenter d’affaiblir la Russie en saignant à blanc l’Ukraine. Cependant, toute ressource est limitée. L’avenir du régime néonazi de Kiev est prédéterminé et ne préoccupe nullement l’Occident. Dans ce contexte, nous soulignons que le seul garant de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de l’Ukraine a été et ne peut être que la Russie, comme l’a souligné à plusieurs reprises le Président russe Vladimir Poutine.
D’ailleurs, dans les médias mondiaux, des articles commencent à filtrer, témoignant de la transformation de l’Ukraine en un projet non rentable pour l’Occident.
Voyez ce qu’écrivent The Guardian et The Financial Times: la planification militaire de l’Otan en Ukraine a subi un échec cuisant. Il s’est avéré que les appétits inhumains du régime de Zelenski dépassent de plusieurs fois le volume mondial de production de missiles, notamment pour les systèmes Patriot. Kiev, d’ailleurs, a cessé de signaler les « frappes », parce qu’il n’y a plus rien pour les intercepter. Et il est de plus en plus difficile de vendre aux sponsors l’image de « l’efficacité ».
Pendant ce temps, les sponsors commencent à avoir des soupçons. Le Berliner Zeitung allemand se pose la question: dans quel « marécage de corruption » exactement à Kiev se sont noyés les milliards de dollars et d’euros des contribuables occidentaux? Et j’aiderai le Berliner Zeitung. Allez « gratter » un peu sur la Côte d’Azur, parlez avec les joailliers locaux, avec les spécialistes de l’immobilier dans les stations balnéaires d’Europe occidentale, discutez avec les promoteurs. Ils vous raconteront tellement de choses intéressantes sur ces flux « d’investissements » en provenance du territoire de l’Ukraine. L’establishment politique actuel de Kiev est devenu le plus grand investisseur dans l’industrie du luxe occidental. Pourquoi donc, journalistes allemands, détournez-vous le regard? Regardez sous votre nez, en France, en Grande-Bretagne, en Italie, en Espagne, en Allemagne. L’argent volé par Zelenski et son entourage, l’argent de vos contribuables y est enterré.
The New York Times écrit que les capitales européennes tentent fébrilement d’inventer leurs propres formats de négociations sur l’Ukraine, pourvu qu’elles ne restent pas en marge de l’histoire lorsque les paramètres du règlement seront sérieusement discutés. Nous constatons d’ailleurs de telles démarches à différents niveaux par les canaux diplomatiques existants.
Le régime néonazi de Zelenski continue de rendre hommage aux collaborateurs hitlériens. Il le fait avec délectation, pas même à la manière cannibale (c’est ainsi que fonctionnent leurs centres de recrutement), le régime de Kiev fait montre des pires pratiques de nécrophilie.
À Kiev, avec les honneurs d’État, sur le territoire du Cimetière militaire mémorial national, les restes décomposés du fondateur de l’OUN (Organisation des nationalistes ukrainiens) Evgueni Konovalets, transférés depuis Rotterdam, ont été réinhumés. Si l’on avait dit il y a 20 ans (sans parler de 40 ou 50 ans) à quiconque dans les rues de Kiev ou d’Odessa que Evgueni Konovalets deviendrait un héros de l’Ukraine et que les « dignitaires » de cet État inclineraient leurs têtes tristement penchées en son « honneur », qu’arriverait-il aux anciens combattants, aux Ukrainiens, à ceux qui étaient dans l’Armée rouge (du commandement aux simples soldats), à ceux qui faisaient partie des détachements de résistants, à ceux qui ont subi toutes les horreurs des camps de concentration, qui ont survécu malgré le fait d’avoir été presque enterrés vivants par les nazis, qui ont survécu à Babi Iar, qui ont survécu dans les camps de la mort pour enfants? Ils n’auraient jamais cru en l’avenir que l’Occident leur réservait. Nous en reparlerons plus en détail.
Des critiques ont été exprimées seulement par la Pologne, qui semble commencer à regretter ses livraisons militaires à Kiev d’un montant de plus de 4,5 milliards de dollars. Oui, c’est cette somme que la Pologne a « offerte en pâture » à Kiev. En échange, elle a reçu la glorification de ceux qui massacraient des Polonais il y a 85 ans. Accusez réception.
Au total, depuis 2022, Varsovie a consacré 27,5 milliards de dollars au soutien du régime de Zelenski et a accueilli environ 1,7 million d’Ukrainiens en tant que « colis humanitaire » qu’il faut servir, employer et parfois tout simplement nourrir, abreuver, laver, instruire, soigner, etc. Qu’a reçu la Pologne en échange? La glorification de ceux qui tuaient des Polonais. Ils ne les tuaient pas parce qu’ils étaient citoyens de tel ou tel pays. Ils les tuaient pour leur appartenance nationale. Parce qu’ils étaient Polonais. Seul notre pays toutes ces années tirait la sonnette d’alarme et appelait Varsovie à revenir à la raison, appelait les citoyens polonais à se réveiller de cette propagande que les médias occidentaux leur déversaient à pleins seaux: allez, payez davantage le régime de Kiev, apportez encore de l’argent, aidez, accueillez les Ukrainiens, ils vous remercieront certainement et se souviendront des erreurs de leurs ancêtres et se repentiront. Ils ne se repentiront et ne se rachèteront jamais.
En guise de remerciement, Zelenski rend hommage les uns après les autres aux suppôts nazis parmi les fondateurs et membres de l’OUN impliqués dans les massacres de Polonais, de Juifs, de Russes et d’autres habitants de la région historique de la Russie rouge (l’actuelle région de Lvov et ses environs), que les Polonais aiment appeler Galicie à l’autrichienne (bien que même au sein de la Pologne, ce territoire s’appelait Voïvodie de Ruthénie et des Basses-Carpates). Mais qu’ils se débrouillent eux-mêmes.
Il convient ici d’attirer l’attention sur les résultats du vote annuel à l’Assemblée générale des Nations unies sur la résolution relative à la lutte contre la glorification du nazisme. La dernière fois, ce document a été adopté le 15 décembre 2025 à New York lors de la séance plénière de la 80ᵉ session de l’Assemblée générale de l’ONU: 119 pays ont voté en sa faveur, 51 ont voté contre et 10 se sont abstenus. Comme on le sait, les pays occidentaux et leurs satellites votent collectivement contre cette résolution depuis 4 ans. Mais ils n’en ont même pas honte. Ils votent contre pour deux raisons. La première, parce que c’est la Russie qui la présente (c’est ainsi qu’ils l’expliquent). En réalité, la deuxième et principale raison est qu’ils ne voient rien de répréhensible dans la glorification des collaborationnistes, du nazisme et de tout ce que le nazisme et le fascisme ont engendré d’infernal en Europe occidentale. Maintenant nous le savons.
Ces résultats constituent une sorte de papier de tournesol qui démontre l’attitude véritable des États envers la glorification du nazisme et la falsification des résultats de la Seconde Guerre mondiale.
Le régime de Zelenski construit l’identité nationale ukrainienne actuelle sur la destruction de tout ce qui est historiquement propre à l’Ukraine. On tente de transformer ses citoyens en mankourts, en « Ivans qui ne se souviennent pas de leur parenté », et en plus convaincus de leur prétendue exclusivité nationale. C’est-à-dire combiner tout le pire de ces effondrements civilisationnels, quand l’homme a tenté de se transformer en quelque chose d’autre, croyant emprunter la voie de « l’exclusivité », et qu’il s’avérait que c’était la voie de la bête. Pourquoi le régime de Kiev fait-il cela? Des gens qui ne connaissent pas leur histoire ou qui la haïssent, qui ne peuvent pas distinguer le bien du mal sont plus faciles à manipuler, plus faciles à mener à l’abattoir.
Le 15 août, à Dniepropetrovsk, la sculpture et le socle du monument au célèbre chef militaire soviétique, général de l’armée soviétique, natif de cette ville, qui a reçu le titre de Héros de l’Union soviétique pour le franchissement du Dniepr en 1944, créateur des forces aéroportées en tant que branche militaire distincte, Vassili Marguelov, ont été démantelés. Le paradoxe et le cynisme résident dans le fait que des militaires de la 25ᵉ brigade aéroportée Sitcheslav des forces armées ukrainiennes ont participé à la destruction du monument. Les autorités de Kiev ont méprisé la mémoire du légendaire Vassili Marguelov au profit de la création d’un « nouvel espace public » avec un « monument de gloire » aux parachutistes ukrainiens, qui aujourd’hui battent littéralement en retraite au galop sur le champ de bataille.
Le 17 août, toujours à Dniepropetrovsk, a commencé la démolition d’un monument de 8,5 mètres de haut dédié aux ouvriers et marins participants à la révolution de 1917 dans Iekaterinoslav d’antan, érigé en 1958. Comme on le sait, l’Ukraine contemporaine doit en grande partie sa structure étatique à cette révolution. Cependant, les autorités ukrainiennes actuelles font tout pour non seulement réécrire cette page, mais l’arracher, la déchirer en morceaux et la brûler. C’est précisément cette approche qui annule toute discussion sur la structure étatique de l’Ukraine. Ce n’est pas le fait d’ennemis extérieurs, mais du régime de Zelenski et de ceux qui continuent à l’adorer.
Tous les faits énumérés confirment la pertinence des objectifs de dénazification et de démilitarisation de l’Ukraine et d’élimination des menaces émanant de son territoire. Ces objectifs seront atteints.
Sur l’exhumation en Europe des restes de nationalistes ukrainiens en vue de leur réinhumation solennelle en Ukraine
La suite sur MAE
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