Par Slim Bensali

Ce n’est pas tant l’idiotie et la niaiserie des nombreux ignorants et illettrés, qui polluent les réseaux sociaux, qui me chagrinent. Ce n’est pas tant, non plus, la balourdise et la sottise de cette pseudo-élite, réfugiée outre-mer et bien rodée à l’invective et le pugilat, qui m’attristent. C’est plutôt, l’ingratitude et le dénigrement de cette élite, prétendument surnommée ainsi, et dont une partie est implantée localement tandis que l’autre navigue entre les deux rives de la méditerranée et ne sachant pas sur quel rivage poser ses pieds, qui me transpercent l’âme et me taraudent le cerveau.

Je ne me sens pas interpelé par la dérive de ce charlatan journaliste, gracieusement formé par la mère patrie, de son enfance à sa maturité, et qui après avoir trempé ses mains et ses pieds dans la bêtise et la connerie, a fini par fuir la justice de son pays. Celui-là qui a bafoué toute déontologie de son métier et n’a pas eu honte de se coucher à plat-ventre devant un ignorant et analphabète oligarque corrompu qui croupit actuellement dans une des prisons de la contrée. Une fois outre-mer et étant pris en charge par les services de ses hôtes étrangers, il se donne le droit de verser son venin de revanchard clochardisé contre tout ce qui se fait dans ce pays, bon ou mauvais, peu importe pour lui. Homme des dossiers, comme il aimait se faire nommer, il a transformé son noble métier de journalisme d’investigation en un métier d’éboueur de bas niveau se nourrissant dans les égouts des faubourgs mal classés de Paris.

Je ne me sens pas interpelé par ce pseudo journaliste, à la plume médiocre et légère, ayant servi au début de sa carrière deux ou trois années dans les placards des services secrets, comme il le prétend et comme il aime le répéter. Celui-là qui a fui la justice de son pays pour des faits divers de droit commun ne relevant ni de la pratique politique ni d’un militantisme avéré, chose qu’il n’arrive ni à admettre ni à digérer.  Sachant pertinemment qu’il a tant de choses à se reprocher, il ne cesse de répéter, à qui veut l’entendre, qu’il est ’blanc comme lait’. N’acceptant pas son statut de clochard ignoré, sinistre réfugié d’outre-mer et entre les mains, lui aussi, des services de ses hôtes étrangers, il trouve gaiement son plaisir à jouir en déversant sa haine et sa hargne contre notre état et notre pays.

Je ne me sens pas interpelé par ce pseudo diplomate qui n’a été que dans la périphérie de la diplomatie pour quelques petites années et qui n’a jamais su s’imprégner ni de ses us ni de ses coutumes. Celui-là qui n’éprouve aucune honte à changer de maman ; de ’fils de fafa’ au début de son périple qui l’a éloigné du pays, il s’est transformé en ’fils de pute’ islamisé. Recalé et ayant perdu sa place dans les placards de la diplomatie, il n’a pas hésité à se jeter corps et âme dans les bras, lui aussi, des services étrangers pour se faire dorloter et gagner un brin de notoriété.  Dans son irréversible dérive, il n’a rien trouvé de mieux que tenter de ressusciter le monstre diabolique des années de braise en essayant de lui chausser une pacifiste tenue, qui ne peut aucunement lui coller. Fossoyeur, hypocrite et menteur acharné, s’abritant sous un parapluie mollement religieux, il passe son temps à aboyer et répandre ses crachats, à travers ses contestables et virulentes diatribes, sur notre état et notre pays.

Semmar, Aboud, Zitout, ces délinquants clochardisés, spécimens de la propagation de la haine et du prêche du chaos, passent leur temps à aboyer comme des chiens errants, et exécutent bêtement et aveuglement les ordres de leurs pécuniaires officines étrangères.

Néanmoins et je l’avoue sans le cacher, le fait qu’ils soient suivis, par une certaine faune de jeunes et même de plus âgés, certainement incapables de voir clairement ni de correctement penser, instruits ou illettrés, en manque flagrant de discernement et aptes à s’abreuver de tout ce qui est insultant et outrageux vis-à-vis de notre pays, me donne la nausée et le vomi.

Cependant et sans rougir, je dénonce vigoureusement, cette élite sclérosée qui, s’estimant suffisamment mûrie pour diagnostiquer les maux rongeant notre société et amplement armée pour y remédier, s’est lancée avec ses verbes et ses écrits, et sans le savoir, dans une aventure de dénigrement et de médisance, faussement réfléchie et propagée à travers des médias locaux pour certains et des supports étrangers pour d’autres. Son ingratitude l’a poussé à intentionnellement oublier que la mère-patrie lui a tant donné, gratuitement et sans rien lui exiger. Elle ne se rend pas compte, évidemment, qu’elle n’a absolument rien apporté de précieux ni de valeureux à cette société et qu’elle ne contribue aucunement, ne serait-ce qu’avec un minimum d’utilité, à l’essor et au développement de cette contrée.

Il y a eu celui qui n’avait jamais su voir et détecter le génie de nos compatriotes que dans le crachat qu’ils déversent par terre, par manque de civisme et de citoyenneté, d’après ce qu’il a toujours essayé de nous montrer. Voulant amuser la galerie, il ne s’est rendu compte que tard de ses inutiles conneries. Pourtant, il ne manquait ni de culture ni de charisme et il est allé, à un moment donné, jusqu’à prétendre à la suprême magistrature. Son amateurisme a fini par le ranger dans les placards des tours usées.

Que dire de celui-là qui ne voit dans notre société que la bassesse et la petitesse et qui résume tous ses faits et ses gestes par la supposée frustration sexuelle de sa petite jeunesse. Homme de culture et de littérature, formé dans les arcades de l’école de notre pays qui lui a tant donné, il ne rate jamais l’opportunité, surtout quand ses hôtes étrangers le lui offrent, de dénigrer et vilipender tout ce que se fait dans notre pays et tout ce qui est lié à notre société. Il s’est inventé, dans son imaginaire rétréci, une société qui n’est vue et n’est connue que par lui et qui ne correspond en aucun cas à notre réalité et qu’il essaye inlassablement à nous l’encoller ; un monde virtuel créé par lui et dans lequel il vit. En contestant l’héroïsme de nos aïeux, il tente de nous enlever le droit même à célébrer et commémorer les retombées de nos glorieuses épopées. Il a suffi que le sieur étranger orchestre sa danse du coq égorgé pour qu’il nous traite de citoyens frustrés et humiliés parce qu’on a osé rouspéter. Par allégeance à ses maitres étrangers et en nageant dans son complexe d’infériorité, il veut, coute que coute, nous voir changer de peau et nous vêtir de l’habit que portent ceux que nos aïeux avaient glorieusement chassés. Ses verbes et ses écrits se résument a du venin déversé sur notre société dont il ne peut aucunement lui reconnaitre son innocente juvénilité.

Et celui qui nous a chanté, il y a quelques petites années, à propos de ce raciste et séparatiste mouvement de ce vulgaire et sinistre sioniste autoproclamé, que ’La déclaration universelle des droits de l’homme reconnaît aux peuples opprimés le droit imprescriptible de s’autodéterminer et de tout faire pour se libérer du malheur.’ Il s’était mis, par mépris et ingratitude envers son pays, du côté de ceux qui ont depuis longtemps travaillé pour la division du pays. Celui-là même qui a vendu son âme à ses maitres d’outre-mer après avoir profité lui aussi de la générosité de ce pays qui l’a bien chéri et nourri.

Daoud, Sansal et leurs consorts, ces renégats et délateurs ayant vendu leurs âmes à Satan pour quelques miettes octroyées par leurs maitres étrangers, doivent savoir que notre pays ne supporte plus leurs nauséeuses odeurs.

Le bruit des bottes soufflant avec l’Ghrabi et émanant de ce sacripant et délinquant monarque, et les gesticulations du coq étranger ridiculisé même par ses plus proches alliés, nous ont montré le hideux visage de cette élite interne et locale, formée sur les bancs de nos universités, et ayant profité de la générosité de notre société, gratuitement et sans aucune utile contrepartie. Prétendant vouloir changer le system régissant ce pays, instaurer la démocratie et courant derrière la notion de liberté, elle n’hésite pas à dénigrer et sans honneur, toute action, grande ou petite, émergeant dans notre pays. Ne sachant pas distinguer entre le bon et le mauvais, et confondant anti-pouvoir avec démocratie, sa démarche est toujours entachée de ce fameux refus, exprimée avec ce ’non’, fixe et figé. En se mettant de travers, elle ne veut se plier qu’à ce qui sort de ses arcanes qui, de plus en plus se retrouvent marginalisées. Élite réclamant la démocratie, mais étant en manque d’intellection nécessaire à toute culture démocratique, elle nuit et sans le savoir, à toute naissance de démocratie.

Bouchachi, Assoul, El kadi et leurs cointéressés ne sont que des vendeurs de tapis usés. Certains parmi eux n’ont pas eu honte de nous narguer en s’asseyant, récemment à la même table avec le monstre égorgeur des années de braise qui a ensanglanté notre société.

Dénigrée par son élite sclérosée en manque de maturité, vilipendée par ses pseudos politiciens en manque de clairvoyances et de perspicacités, ridiculisée par ses idiots analphabètes et illettrés, rongée par la haine de ses fanatiques égorgeurs et la hargne de ses forcenés lyncheurs, cette contrée, passé un long moment entre les mains d’ignares et bourricots, rapaces et prédateurs, et qui devait être un havre de paix et de prospérité, ne manquant ni de richesses ni de capacités, ne mérite certainement pas d’avoir en son sein, ces fossoyeurs ingrats, renégats et délateurs.

Slim Bensali

Source : Algérie 54
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