Le système pénitentiaire israélien dispose d’un réseau de camps de torture

Par B’Tselem

A.H., dans la vingtaine, un père de famille issu du district de Hebron, a été libéré en avril 2024 de la prison de Ketziot après deux ans de détention administrative, pesant la moitié de son poids initial. Dans son témoignage, il décrit une sévère épreuve qui a inclus des agressions sexuelles graves. Ce témoignage s’ajoute à une série d’histoires de prisonniers d’autres personnes concernant des agressions sexuelles violentes, aux côtés de frappes brutales, de mise en prison de chiens contre les prisonniers, et de sévères tortures.

Le cas d’A.H. fait partie d’une politique largement répandue et institutionnalisée. À compter de juillet 2026, 9 299 Palestiniens sont détenu dans le réseau de camps de torture d’Israël dans des conditions inhumaines, y compris la privation de nourriture, le refus des soins médicaux et la violence quotidienne, des conditions qui ont entraîné la mort de au moins 90 Palestiniens depuis octobre 2023. Cette politique est appliquée avec le soutien total des systèmes politiques et juridiques israéliens, le ministre de la Sécurité nationale se vantant même publiquement de la pire des conditions des prisonniers.

Pour plus d’informations et lire les rapports de B’Tselem, « Welcome to Hell » et « Living Hell« 

Source : B’Tselem
https://www.facebook.com/btselem

Notre dossier Palestine
Notre dossier Prisonniers

Laisser un commentaire