Par Ziad Medoukh

Celui qui apprend sur une terre occupée ne perd jamais.

Entre les replis des barbelés,
là où les frontières se mêlent aux questions de l’existence,
se tient un enfant palestinien,
murmure de lumière contre un mur de fer.

Derrière lui, des soldats,
portant le poids d’un ordre sans sens.

Sur son dos, un sac chargé de cahiers
et de rêves qui ne connaissent pas de limites .

Il n’est pas seulement un élève
qui traverse vers une école encerclée.
Il est la mémoire vivante d’une résistance quotidienne,
une présence qui contredit la négation.

C’est un esprit qui marche au bord de l’impossible,
Les fils barbelés ne retiennent pas seulement son corps,
ils tentent d’étouffer le souffle du temps.

Mais l’enfant avance.
Avec courage.
Avec détermination.
Car il a compris
que la peur est l’arme de l’oppresseur.

Ses pas, si petits,
ébranlent des machines de guerre.
Ses yeux, calmes,
lisent ce que les bombes ne comprendront jamais.

Il sait que le livre précède le projectile,
que l’esprit ne s’enferme pas,
que l’école qu’ils veulent fermer
est la première marche vers la liberté.

Et c’est là,
dans ce passage fragile entre peur et savoir,
que naît l’espoir.

Quel visage d’enfance façonne la vie.
Quelles voix, semblables à des anges,
portent à l’horizon
la joie simple d’apprendre et d’exister.

Source : la page FB de l’auteur
https://www.facebook.com/ziadgaza.medoukkh/…

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