Par le CPI
Gaza- CPI
Les violations sionistes de l’accord de cessez-le-feu fragile à Gaza se poursuivent depuis son entrée en vigueur le 11 octobre 2025, tandis que l’Occupation « nazie sioniste » a annoncé la fermeture de tous les points de passage avec l’enclave assiégée et brutalement dévastée, y compris le point de passage de Rafah.
Les véhicules et l’aviation de guerre de l’Occupation « fasciste sioniste » ont ciblé plusieurs zones de la bande de Gaza ce samedi, dans un contexte humanitaire catastrophique pour les habitants, aggravé par le mois de Ramadan. Les véhicules militaires de l’Occupation ont ouvert un feu nourri vers les quartiers nord-est du camp d’Al-Bureij, au centre de la bande. Les zones du nord-ouest ont également été le théâtre de bombardements d’artillerie et de tirs intensifs. À Khan Younès, l’artillerie sioniste a pilonné les quartiers est de la ville, au sud de la bande de Gaza.
Conformément aux conditions et étapes du cessez-le-feu conclu sur la base du plan proposé par le président américain Donald Trump, les forces armées de l’entité usurpatrice « nazie sioniste » se sont retirées derrière ce qui est appelé la « ligne jaune », mais elles contrôlent toujours plus de la moitié du territoire de la bande.
Depuis l’entrée en vigueur de l’accord, les violations quotidiennes menées par l’armée de l’entité usurpatrice « nazie sioniste » (bombardements et tirs) ont fait environ 618 morts et 1 663 blessés. Au total, la guerre a laissé derrière elle plus de 72 000 martyrs et plus de 171 000 blessés, majoritairement des femmes et des enfants, ainsi que la destruction de 90 % des infrastructures civiles.
Crise humanitaire et fermeture des passages
Sur le plan humanitaire, les autorités de l’Occupation « fasciste sioniste » ont annoncé la fermeture de tous les points de passage avec la bande de Gaza, y compris celui de Rafah. Cette décision intervient au lendemain d’un arrêt de la Cour suprême sioniste gelant l’interdiction imposée par le gouvernement à 37 organisations humanitaires étrangères opérant à Gaza et en Cisjordanie occupée, en attendant une décision finale.
Cet arrêt fait suite à un recours déposé par des organisations humanitaires, dont « Médecins Sans Frontières » et « Oxfam », pour réclamer l’annulation de l’interdiction après que le gouvernement d’extrême droite sioniste a retiré leurs permis de travail. Le 30 décembre 2025, ces 37 organisations internationales avaient été informées que leur enregistrement auprès des autorités d’occupation avait expiré et qu’elles disposaient d’un délai de 60 jours pour le renouveler en fournissant la liste de leurs employés palestiniens.
Les organisations internationales, dont l’UNRWA, ont averti à plusieurs reprises de la détérioration continue de la situation humanitaire à Gaza face aux restrictions imposées sur l’aide, affirmant que les besoins dépassent largement ce qui est actuellement autorisé.
Ces développements surviennent au milieu d’une catastrophe humanitaire généralisée dans la bande de Gaza, qui compte plus de 2 000 000 d’habitants. L’ONU a déclaré la famine dans certaines zones et estime que plus de 75 % des bâtiments ont été détruits, la majorité de la population ayant été déplacée au moins une fois pendant la guerre.
Source : CPI
https://french.palinfo.com/…
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