Par le CPI
CPI
La Commission nationale pour l’administration de Gaza (NCAG) a annoncé, jeudi, l’ouverture des candidatures en vue de la mise en place d’un nouveau corps de police palestinien, dans la bande de Gaza. Cette initiative vise, selon elle, à préserver l’ordre public et à faire respecter l’État de droit durant la prochaine phase transitoire, afin de garantir la stabilité interne et de renforcer la paix civile.
Dans un communiqué officiel, la Commission a appelé les hommes et les femmes compétents et intègres à soumettre leurs candidatures, précisant que la future force aura pour mission de protéger les familles, de préserver la dignité humaine et de consolider un environnement sûr pour les générations à venir, dans un contexte marqué par d’importants défis sécuritaires et humanitaires.
Elle a affirmé que la construction institutionnelle reposera sur des critères clairs de transparence et de responsabilité juridique, soulignant que les recrues seront soumises à un code de conduite strict et à des mécanismes de contrôle permanents, afin de garantir les principes de justice et d’égalité envers les citoyens.
La Commission considère que rejoindre cette force sécuritaire constitue une responsabilité nationale et une contribution directe au rétablissement de la confiance sociale et du sentiment de sécurité.
Elle n’a pas précisé le sort des policiers actuellement en fonction, tout en saluant le dévouement de ceux qui ont continué à servir la population malgré les bombardements, les déplacements forcés et les conditions exceptionnelles.
La Commission nationale pour l’administration de Gaza a été formée dans le cadre d’arrangements liés au plan du président américain Donald Trump concernant la gestion des affaires civiles dans l’enclave assiégée et brutalement dévastée. Composée de 11 personnalités palestiniennes et présidée par Ali Shaath, elle est chargée d’assurer les services quotidiens et la gestion des affaires des habitants, à l’écart des rivalités politiques.
Bien que le mouvement Hamas ait annoncé sa disposition logistique et administrative à transférer les responsabilités civiles à la Commission, celle-ci poursuit ses travaux depuis la capitale égyptienne Le Caire depuis la mi-janvier, sans avoir encore entamé ses missions sur le terrain à Gaza, alors que le Bureau d’information gouvernemental appelle à son déploiement immédiat dans l’enclave.
L’entrée des membres de la Commission à Gaza demeure soumise à des procédures de coordination sécuritaire complexes, via les points de passage contrôlés par les autorités de l’Occupation « nazie sioniste », tandis qu’aucune explication officielle n’a été fournie quant aux raisons empêchant, à ce stade, leur déploiement effectif sur le terrain.
Source : CPI
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