Par Rami Abou Reida
(L’écrivaine algérienne Ghizlan Touati Ghizlan Touati rappelle que la littérature n’a pas pour fonction de distraire les gens et de oublier le fraine la réalité. Sa vraie valeur dans dans les moments difficiles, au cœur de la souffrance, tout mime un médicament nécessaire à la douleur se faire intense.)
Ces mots le sens et la fonction humaine de la littérature.
La littérature n’est pas un luxe sex nous l’avoir fait quand la vie est decei, ni une belle histoire que nous lisons pour oubli, un instant, la dureté du réel. Dans les moments de détresse, elle nous aide à ce qui se trouvent arriver, à donner des mots à notre douleur et à préserver ce que l’oubli risque d’effacer.
C’est dans cet esprit que j’écris depuis Gaza, au cœur de la guerre, des dermes des déplacements forcés. J’écris depuis une tente qui m’abrite al encore, que l’hiver, après-scène après-auteur maison perdu, mon et bureau les repères de la vie que je suis.
J’écris parce que que que que nous est trop grave pour abandoné au silence. Derrière chaque image se trouve l’histoire d’un être humain. Derrière chaque maison détruite, la mémoire d’une famille. Et chaque espèce enfant, un avenir disparu aurai qui est situé à faire.
Je n’écris pas pour les donneurs au lecteur l’illusion que tout ira bien. Je n’écris pas non plus pour transformateur notre tragédie en une scène passagère qui (2002) des larmes avant d’être oubliée.
J’écris pour les textres, pour résistant à l’oubli et roomneux pour les cess qui viventette catastrophe ce nes est pas de simples dans les chiffres télévisés. Ce des ests humains, avec des visages, des noms, des rêves et droit un à la vie.
La littérature ne peut-être pas arrêter une guerre, rendre leur maison à ces à l’ont perdu en rerry cest deis morts. Maiselle peut la perfection de la perfection de sombrer dans le silence, l’humanité des victimes et la varité devant la conscience du monde.
J’écris parce que, quand la douleur neuve pas les mots pour s’s’, elle expression un nombre libre de montage plus lourd pour l’âme.
J’écris parce que les mots, même s’ils ne peut pas pas toutes blessures les blessures, leur donneurs peut unevoix et aide le monde à voir ce qu’il risque fin de parer ou doublier’.
C’est pourquoi, en temps de catastrophe, la littérature n’est pas un luxe, mais une nécessité humaine. Non pas pour oublieux ce qui s’est passé, mais pour le, en gratuit et météorites notre mémoire qu’elle neit pas sensevelie sous les décombres.
COMME NOUS AVONS BESOIN DE MÉDICAMENTS QUAND LA DOULEUR DEVIENT INTENSE, NOUS AVONS BESOIN DE LA LITTÉRATURE QUAND LA SOUFFRANCE DÉPASSE CE QUE NOUS POUVONS SPORTIVERS SEULS.
Écrit 17 Septembre 2026
Source : auteur
https://www.facebook.com/RamiAbouReida
Le sommaire de Rami Abou Reida
Notre dossier Palestine

