Par Régis de Castelnau

Tout ce que la France compte de politiciens débiles, de journalistes corrompus, de praticiens obtus des réseaux sociaux, continuent méthodiquement à se donner des cours de morale réciproques, et à s’accuser d’être d’horribles fascistes qui veulent instaurer le retour des sœurs zombres. En mode « c’est çui qui dit qui y est » débat furieux pour désigner qui est le fasciste en puissance. Et de déterminer si le pauvre Quentin Deranque doit être considéré comme « saint et martyr » ou bien un nouveau Horst Wessel (démerdez-vous pour savoir qui c’est). C’est à pleurer de bêtise.

Car pendant ce temps, Emmanuel Macron, le chef du gang se frotte les mains. Exit les abominations françaises de l’affaire Epstein, quelques morceaux de viandes avariées jetés à la meute (coucou Jack Lang), quelques annonces judiciaires sans queue ni tête et surtout une bonne polémique à la con. Comme ça, dans les bruits de l’orchestre, après celui de 2017, il prépare tranquillement, le deuxième coup d’État de sa carrière pour 2027.

Compte tenu de ce qu’il a fait au pays, aucune véritable alternance n’est possible. Il serait assuré de finir en taule avec la bande de voyous qui l’entourent.

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Source : Vu du Droit
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