La mafia des forcenés : Trump, Rubio et Hegseth. D.R.

Par Mohsen Abdelmoumen

Nous avons assisté ce 3 janvier à un évènement inouï avec le bombardement de Caracas et de certains sites militaires et stratégiques vénézuéliens qui ont créé une diversion permettant le kidnapping du président d’un Etat souverain, à savoir Nicolas Maduro, président légitime du Venezuela élu par le peuple vénézuélien. Cet acte barbare a été décrété par un forcené, élu lui aussi mais qui a trahi son électorat, j’ai nommé Donald Trump, qui dirige les Etats-Unis et se comporte comme un véritable cow-boy à la sauce John Wayne, ce raciste et anticommuniste primaire qui raffolait faire des cartons dans ses films sur les guerriers autochtones que l’on nommait « Indiens » dans le cinéma hollywoodien d’après-guerre. Cela me rappelle l’anecdote qui révèle toute la grossièreté brutale de ce John Wayne, symbole de l’arrogance impérialiste US, lorsqu’au cours de la 45e cérémonie de la remise des Oscars en mars 1973, des agents de sécurité ont dû le maintenir car il voulait monter sur scène pour tabasser la militante amérindienne Sacheen Littlefeather qui lisait un message de Marlon Brando. Celui-ci avait envoyé la jeune femme pour le représenter et lui avait confié un texte à lire au public pour expliquer son refus de l’Oscar du meilleur acteur qui lui était décerné pour son rôle dans Le Parrain. En effet, Brando a refusé le prix pour marquer son désaccord avec la représentation négative des Amérindiens dans les films et pour protester contre les événements qui se déroulaient au même moment à Wounded Knee. Cette position n’a évidemment pas plu à John Wayne qui faisait son beurre en incarnant les tueurs de guerriers amérindiens dans ses films. Ce petit intermède politico-cinématographique nous permet de comprendre que rien n’a changé dans la mentalité américaine en cinquante ans. Sous Trump, on retrouve les mêmes particularités : racisme, vulgarité, arrogance, brutalité, grossièreté, et cette certitude absolue d’être supérieur en tout qui caractérise l’Américain impérialiste. Donc, stupéfaits et tétanisés, nous avons tous vu en direct le kidnapping du président légitime d’un pays souverain.

L’Occident avec à sa tête les Etats-Unis qui n’arrête pas de seriner les termes « monde libre », « démocratie », « droits de l’homme » et tous ces concepts qu’ils ne respectent pas mais qu’ils utilisent pour mieux contraindre les pays qui refusent leurs diktats ont renoué avec la mode qui consiste à envoyer des troupes dans un pays souverain pour capturer un président en exercice et le ramener aux Etats-Unis pour y être jugé. On se rappelle du cas de Manuel Noriega, président du Panama, marionnette de la CIA, exfiltré aux Etats-Unis en 1990 et jugé pour trafic de drogue. Les Etats-Unis nous ont habitués à voir des assassinats de chefs d’Etat, des coups d’Etat de toutes sortes et autres interventions impérialistes mais les images de Nicolas Maduro et son épouse Cilia Flores, avocate et députée, menottés et encadrés par des agents de la DEA, constituent une première à laquelle nous ne nous attendions pas, même si, dans l’absolu, rien ne nous étonne plus de la part d’un empire en perdition et prêt à tout pour assurer sa survie. Cependant, cet évènement a le mérite de faire tomber les masques et de réveiller les endormis.

Le début de l’année a été marqué par la « délicatesse » de Trump en matière de communication qui a franchi toutes les limites de la vulgarité. Il n’arrête pas de faire des déclarations vantardes et bravaches, à faire le clown dans ses apparitions en public, au point où l’on se demande s’il n’a pas lui aussi, comme Biden mais sous une autre forme, complètement perdu les pédales. Se prenant pour César alors que beaucoup l’associent plutôt à Caligula, il a exhibé le président Maduro comme un trophée en le baladant en camionnette ouverte dans les rues de New York, comme jadis les empereurs romains traînaient leurs prisonniers sous l’arc de triomphe. En tout cas, le rapt et la séquestration de Nicolas Maduro et de son épouse Cilia Flores figureront comme une page particulièrement honteuse dans les manuels d’Histoire des Etats-Unis qui en comptent déjà beaucoup. Et les membres de l’administration Trump trôneront en première place dans le palmarès des criminels de guerre et contre l’humanité avec leurs comparses sionistes Netanyahou, Herzog, Smotrich, Ben Gvir et autres larrons nazis.

Dans un discours prononcé récemment devant les ouvriers des chantiers navals et le personnel de la marine de Newport News Shipbuilding, le plus grand chantier naval militaire des États-Unis, le secrétaire à la Guerre, Pete Hegseth, ce Croisé illuminé rêvant de pourfendre les « Infidèles », a déclaré que l’attaque américaine contre le Venezuela et l’enlèvement de son président élu étaient la preuve du regain de puissance et de la capacité militaire américaine. « Nous rétablissons une dissuasion si absolue et si incontestable que nos ennemis n’oseront pas nous mettre à l’épreuve ». Quant à l’ambassadeur US à L’ONU, Michael Waltz, il a déclaré au cours de la réunion du Conseil de sécurité réuni en urgence : « On ne peut pas continuer à avoir les plus grandes réserves d’énergie du monde sous le contrôle des adversaires des Etats-Unis ». L’actuel ambassadeur US à l’ONU est cet ancien conseiller à la Sécurité nationale, auteur du « Signalgate », qui avait envoyé par erreur en mars 2025 une invitation au rédacteur en chef du journal The Atlantic pour participer à un groupe Signal réunissant les hauts responsables de la sécurité US, parmi lesquels J. D. Vance, Pete Hegseth, Marco Rubio, Tulsi Gabbard, afin de discuter des frappes américaines imminentes au Yémen dans le plus grand secret. Redoutant d’autres bourdes, Trump a préféré l’envoyer à l’ONU. Cet officier réserviste des forces spéciales ayant servi notamment en Afghanistan – d’où les Américains ont été expulsés par les Talibans sodomites en laissant armes et bagages – est considéré comme un « faucon » – qui a tout l’air d’un pigeon – proche de Marco Rubio et est un fervent partisan d’écraser l’Iran, la Russie, et la Chine. Il conseille d’ailleurs Netanyahou dans sa guerre contre l’Iran. Chacun est apte à apprécier à leur juste valeur les conseils tactiques éclairés de ce Waltz quand on voit la façon dont l’Iran a réagi face à Israël lors de la guerre des 12 jours. Quant à s’en prendre à la Russie et à la Chine… on a vu la récente frappe russe à Lviv en Ukraine avec le missile hypersonique Orechnik qui a détruit toutes les réserves de gaz ukrainien.

La doctrine Monroe remise au goût du jour et dévoyée

Comme nous l’a confirmé Romain Migus dans l’entretien qu’il nous a accordé récemment, Trump entend appliquer à nouveau la doctrine Monroe qui consiste à considérer le continent américain comme la propriété étasunienne ainsi que le stipule le slogan « l’Amérique aux Américains » formulé en 1823 par le président James Monroe. En réalité, cette règle s’appliquait aux Européens qui avaient colonisé le continent pendant des siècles, mais elle a très vite signifié que l’Amérique latine serait la propriété exclusive de Washington. Cette vision impérialiste a poussé les Etats-Unis à intervenir dans les pays d’Amérique latine où la CIA s’est particulièrement illustrée. Une historienne américaine, Lindsey A. O’Rourke, a établi une base de données académique sur les opérations de « changement de régime » menées par les États-Unis entre 1898 et 2014. Elle a relevé 41 coups d’Etat en Amérique latine attribués à l’influence directe ou indirecte des États-Unis. Bien sûr, ce chiffre n’inclut pas toutes les formes d’ingérences telles que les interventions militaires, les occupations, les appuis à des insurrections, les opérations clandestines, le soutien logistique ou financier à des forces locales, les pressions économiques, etc. et tous les massacres qui y sont associés. Une étude estime qu’entre 1898 et 2019, les États-Unis ont mené au total 392 interventions militaires à l’échelle mondiale, dont environ un tiers, environ 130, en Amérique latine et dans les Caraïbes. Cela donne une idée de l’ampleur de l’implication étatsunienne dans la région. Donald Trump s’est emparé de la doctrine Monroe pour en faire la « doctrine Donroe » (condensé entre Donald et Monroe) et son agression contre le Venezuela nous a montré que cette politique sera dorénavant monnaie courante. Il vient en effet d’annoncer que les États-Unis vont mener des frappes terrestres contre le Mexique pour éliminer les cartels qui, prétend-il, contrôlent le Mexique.

Un petit récapitulatif s’impose pour illustrer notre propos. Quasiment aucun pays d’Amérique latine n’a échappé à la prédation américaine depuis le XIXᵉ siècle. Les pays qui ont subi des coups d’Etat sont le Guatemala (1954), le Chili (1973), le Brésil (1964), l’Argentine (1976), l’Uruguay (1973), la Bolivie (1971, 2019), le Paraguay (1954), le Pérou (1968, 1992), le Honduras (2009). D’autres pays ont subi des interventions militaires directes, voire des occupations, tels que le Panama (1989), Grenade (1983), la République dominicaine (1965), Haïti (1915-1934. 1994), le Nicaragua (années 1980). D’autres Etats subissent des sanctions et des tentatives de déstabilisation comme Cuba qui vit sous blocus depuis 1962 et qui a connu bon nombre d’opérations clandestines ou carrément ouvertes comme l’épisode de la Baie de Cochons qui a renvoyé chez eux les apprentis conquérants assez stupides pour croire qu’ils pourraient renverser la révolution cubaine, et 638 tentatives d’assassinat à l’encontre de Fidel Castro, lequel est mort bien tranquillement dans son lit à l’âge de 90 ans en faisant la nique à tous les agents de la CIA qui avaient planché pendant 50 ans sur la façon de le faire passer de vie à trépas. Et puis, il y a aussi le Venezuela sous sanctions et tentatives de changement de « régime » depuis les années 2000, d’abord avec l’interdiction de lui vendre des armes et du matériel militaire, pour aller progressivement vers les sanctions ciblant des responsables politiques pour arriver à un embargo sur le pétrole et des sanctions majeures comme le gel des actifs entre 2017 et 2019. Il y a aussi le Salvador dans les années 1980 avec le soutien à la junte, la Colombie avec le Plan Colombia et les bases américaines sur le territoire colombien, l’Equateur avec des pressions politico-économiques, le Mexique qui subit des ingérences historiques et contemporaines et auquel les Etats-Unis ont volé une grande partie de son territoire. C’est ainsi que la Californie, le Nevada, l’Utah, l’Arizona, le Nouveau-Mexique et de larges parties du Colorado et du Wyoming sont issus de territoires mexicains conquis par la force au XIXᵉ siècle. Le Texas, quant à lui, est un ancien territoire mexicain appelé auparavant Tejas qui a été annexé par les Etats-Unis en 1845.

Le gouvernement chaviste toujours au pouvoir

Face à l’intervention américaine, les autorités bolivariennes ont aussitôt réagi en affirmant leur soutien à Nicolas Maduro qu’ils considèrent comme le seul président légitime du Venezuela et en réclamant sa libération. La vice-présidente Delcy Rodriguez a condamné l’agression américaine en soulignant le caractère sioniste de celle-ci et a refusé d’obéir aux injonctions de Trump. Désormais, c’est elle qui assume la présidence par intérim du pays avec le même gouvernement jusqu’au retour de Maduro, sinon jusqu’à la fin du mandat de celui-ci. Le peuple vénézuélien s’est mobilisé dans les rues, participant à des manifestations massives pour s’opposer à l’agression impérialiste américaine et pour exiger le retour du président Maduro et de Cilia Flores qu’ils ont baptisée la Première combattante du Venezuela, et les milices populaires sont prêtes à en découdre avec tout qui osera mettre un pied dans le pays pour s’emparer de ses richesses. Quant au couple présidentiel otage des Etats-Unis, ils sont devenus des héros aux yeux du monde et des manifestations se multiplient dans le monde entier, y compris dans de nombreuses villes américaines. Trump menace désormais de faire chanter, d’enlever, voire de tuer la présidente par intérim Delcy Rodríguez, le ministre de l’Intérieur Diosdado Cabello et le ministre de la Défense Vladimir Padrino s’ils ne cèdent pas aux entreprises américaines le contrôle du pétrole du pays. Leur tête est déjà mise à prix pour des millions de dollars et il leur a été ordonné de couper tous les liens avec la Russie et la Chine.

Le forcené de la Maison Blanche désormais en roue libre multiplie les tweets qui sont l’expression brutale d’une logique impériale décomplexée : « J’ai le plaisir d’annoncer que les autorités intérimaires au Venezuela vont remettre entre 30 et 50 millions de barils de pétrole de haute qualité aux États-Unis d’Amérique. Ce pétrole sera vendu à son prix de marché, et cet argent sera contrôlé par moi, en tant que Président des États-Unis d’Amérique, afin de garantir qu’il soit utilisé au bénéfice du peuple du Venezuela et des États-Unis. J’ai demandé au secrétaire à l’Énergie, Chris Wright, de mettre ce plan à exécution immédiatement. Le pétrole sera transporté par des navires de stockage et acheminé directement vers des quais de déchargement aux États-Unis. Je vous remercie de l’attention que vous portez à cette affaire ». Il s’agit ni plus ni moins d’une violation flagrante du principe de souveraineté, assimilable à une mise sous tutelle coloniale de fait. Selon l’homme politique américain Ron Paul qui dénonce l’intervention vénézuélienne : « Cette opération semble n’être rien de plus qu’une grosse récompense pour les donateurs de Trump, notamment le capitaliste vautour Paul Singer qui devrait empocher des milliards grâce à elle ». Cela nous renvoie à la déclaration très juste de Delcy Rodriguez qui a dénoncé une agression impérialiste sioniste, car il convient de noter que tous les ministres et conseillers de Trump sont des affairistes juifs et/ou évangéliques, tous sionistes.

La serre sioniste et néocons sur le Venezuela

Delcy Rodriguez ne se trompait pas quand elle voyait la main sioniste dans l’agression du Venezuela. Il apparait en effet que le milliardaire Paul Singer, patron de fonds spéculatifs, devrait tirer d’énormes profits de la nationalisation de l’industrie pétrolière vénézuélienne par les États-Unis. En décembre 2025, soit un mois avant l’opération militaire qui a permis le rapt de Nicolas Maduro, Elliott Investment Management, un fonds vautour appartenant à Singer, a racheté CITGO, la grande société pétrolière américaine historiquement contrôlée par l’entreprise étatique pétrolière vénézuélienne PDVSA, pour une bouchée de pain suite à une vente ordonnée par le tribunal. Cette vente forcée est le résultat de sanctions et de pressions juridiques qui ont dépouillé le Venezuela de son réseau de raffineries le plus précieux au moment où la puissance militaire américaine menaçait le pays. Si le contrôle américain du pétrole vénézuélien se concrétise et que les entreprises américaines arrivent à dominer la production et l’exportation, l’achat de Singer va lui rapporter des milliards de dollars de profit. Il faut savoir que ce Paul Singer est également un important donateur d’Israël. Sa fondation familiale a versé plus de 3,3 millions de dollars en 2021 à des organisations telles que la Birthright Israel Foundation, Israel America Academic Exchange et Boundless Israel. C’est également lui qui soutient Marco Rubio depuis la primaire républicaine en 2016, faisant de Rubio son homme de main au niveau politique, car Singer a également appelé d’autres donateurs à soutenir son poulain. Singer est aussi connu pour avoir fermé des usines et détruit des villes du Midwest américain. Sa société rachète également des obligations souveraines à bas prix, puis poursuit les pays pour le recouvrement de leurs dettes impayées.

Un mot sur ce Marco Rubio, secrétaire d’Etat, qui est la force de frappe au sein de l’administration Trump en ce qui concerne la politique agressive US contre le Venezuela et Cuba et l’Amérique latine en général. Il est souvent désigné par le surnom de « Narco » Rubio pour plusieurs raisons. Effectivement, Rubio est issu de l’écosystème politique de Miami où évolue le réseau historique des exilés cubains anticastristes, où les milieux d’affaires liés à des circuits de blanchiment ont pignon sur rue dans l’immobilier, les banques et les fondations, et où bien des personnalités politiques ont été accusées ou condamnées pour corruption ou pour entretenir des liens avec le narcotrafic. On remarquera au passage que Donald Trump détient de l’immobilier à Miami (Mar-a-Lago et le Trump National Doral Miami) et fait donc partie intégrante d’un système immobilier propice au blanchiment, Miami étant l’un des plus grands hubs mondiaux du blanchiment immobilier. Trump vend de très nombreux biens en Floride à des sociétés offshore et à des acheteurs anonymes en fermant les yeux sur l’origine des fonds. Plusieurs enquêtes indépendantes ont montré que des biens Trump ont permis le recyclage de capitaux, pour le dire en langage politiquement correct.

Mais revenons à « Narco » Rubio. Il est l’un des principaux promoteurs de la qualification de « narco-Etat » pour le Venezuela et de la désignation de Nicolas Maduro comme « narco-trafiquant » et chef du « cartel de los soles », une invention par la CIA – accusation abandonnée d’ailleurs par le pseudo-tribunal qui juge le président vénézuélien actuellement en dehors de toute légalité – et de « narco-régime » pour désigner Cuba et le Nicaragua. Cependant, Rubio se tait sur les flux de cocaïne (dont il semble par ailleurs qu’il soit un grand amateur) passant par des pays alliés des Etats-Unis, sur le rôle financier US dans le blanchiment de l’argent de la drogue, et sur le fait que la majorité de la demande et des profits est étatsunienne. Cette prétendue guerre contre la drogue activée par la CIA n’est rien d’autre qu’une arme politique utilisée pour frapper des pays récalcitrants à céder leurs bijoux de famille à l’empire américain.

Or, Rubio a un passé chargé en matière de narcotrafic, puisque lorsqu’il était adolescent, il travaillait pour l’entreprise d’importation d’animaux exotiques de son beau-frère, Orlando Cicilia, dont la société était une couverture pour un trafic massif de cocaïne et de marijuana. Des centaines de tonnes de drogue ont été importées via ce réseau. Cicilia a été condamné en 1989 à 35 ans de prison pour trafic de drogue après avoir été pris la main dans le sac à bord d’un bateau transportant plusieurs centaines de kilos de cocaïne. A cette époque-là, Hegseth n’était pas encore en poste pour couler les bateaux et massacrer leurs équipages, une chance pour la famille Rubio ! Cicilia a été libéré au bout de seulement 12 ans de détention, en 2000, à la même époque que l’entrée en fonction de Rubio à la Chambre des représentants de Floride le 5 janvier 2000. Cicilia a obtenu une licence immobilière en 2002 grâce à l’intervention directe de Narco Rubio qui a écrit une lettre officielle pour soutenir la demande de son beau-frère, cachant leur lien de parenté mais disant qu’il le connaissait depuis longtemps et que cette licence lui permettrait de se réinsérer. C’est beau, la solidarité familiale, n’est-ce pas ?

La CIA renoue avec les coups d’Etat et les interventions en Amérique latine

Concernant l’attaque en elle-même baptisée Absolute Resolve (ce qui signifie « détermination absolue », vu l’engouement de Trump pour les envolées lyriques), il a fallu 150 avions militaires, plus de 100 Rambos de la Delta Force, une douzaine de navires de l’US Navy, pour capturer un homme non armé de 63 ans et une femme de 69 ans. Ces Delta Rambos adeptes de la gonflette ont toujours brillé par leur nullité. On retient leur fiasco à Mogadiscio en Somalie immortalisé par Ridley Scott dans le film La Chute du Faucon noir, on se souvient aussi qu’ils ont quitté Gaza la queue entre les jambes en 2023 après avoir ramassé une raclée magistrale des forces de la résistance palestinienne. Et aujourd’hui, ils font les fiers à bras en posant pour la photo avec leur chef impérial à la Maison Blanche comme s’ils avaient accompli un exploit, alors que la CIA et des traîtres leur avait mâché le travail. Ils sont certes très courageux devant les femmes mais quand ils sont face à des hommes, c’est une autre histoire. Le visage tuméfié de Cilia Flores (et des témoignages affirment qu’elle a aussi une côte cassée) lorsqu’elle a comparu devant le pseudo tribunal de New York démontre le degré de lâcheté de ces tocards.

Au cours de cette opération, les États-Unis ont complètement détruit les installations vitales du Centre de mathématiques de l’Institut vénézuélien de recherche scientifique (IVIC) dans l’Etat de Miranda. Les lieux qui abritaient des serveurs et des équipements essentiels pour les réseaux informatiques n’existent plus, deux missiles ayant directement touché la zone. Outre le Centre de mathématiques complètement détruit, quatre autres centres de recherche de l’Institut ont été touchés : le Centre de physique, le Centre de chimie, le Centre d’écologie et l’Unité de technologie nucléaire. Ces espaces ont joué un rôle fondamental dans la formation des professionnels qui travaillent dans les secteurs de la santé, de l’ingénierie et de la production pétrolière. Par ailleurs, les États-Unis ont bombardé des entrepôts de médicaments destinés aux patients souffrant d’insuffisance rénale. Deux grands entrepôts contenant des médicaments ont été entièrement détruits, privant au moins 10 000 patients de soins. Parce que le Venezuela a subi une campagne de pression maximale qui a empêché l’entrée dans le pays de fournitures médicales essentielles, la destruction de cette installation s’ajoute à la destruction du système médical vénézuélien par l’impérialisme américain.

Cette opération a été préparée par la CIA qui, avec plusieurs agences de renseignement, surveillait Nicolas Maduro depuis août 2025 et qui a acheté un ou des élément(s) qui gravitai(en)t dans le cercle proche du président. L’opération dans son ensemble a coûté des millions de dollars. Un informateur connu sous le nom de « Topo » (la taupe) était au courant de tous les déplacements du président. Delcy Rodriguez a nommé un nouveau chef de la garde d’honneur présidentielle en la personne du général Gustavo González López, ancien patron du Service bolivarien d’intelligence nationale (Sebin), à la place du général Javier Marcano Tabata. Celui-ci était à la tête du contre-espionnage vénézuélien et de la garde d’honneur présidentielle. Certaines sources le désignent comme cette taupe qui aurait divulgué les coordonnées de Maduro à la CIA et désactivé la riposte de la défense aérienne. D’après ces sources, il serait en état d’arrestation mais cette information reste à confirmer. En tout cas, il est clair qu’il y a eu des et pas une trahison(s). Lorsque la tentative d’enlèvement a eu lieu, Maduro a essayé de rejoindre la safe-room avec son épouse, mais ils n’en ont pas une le temps, les forces d’intervention Delta étaient déjà là. 32 Cubains ont été tués en voulant protéger le président Maduro ainsi que des soldats vénézuéliens et des civils au cours des bombardements. 100 personnes, civiles et militaires, ont perdu la vie et 100 autres ont été blessées. Des informations commencent à sortir selon lesquelles certains rambos Delta sont repartis sur des brancards. Depuis, le président Maduro est montré comme une bête de foire dans le seul but de l’humilier, en vain, car Nicolas Maduro est soutenu par les peuples du monde entier et il devient un symbole à l’instar de Chavez et de Bolivar.

Pourquoi cette agression contre le Venezuela ?

Bien entendu, voler le pétrole et les richesses du Venezuela, dont l’or, le coltan, les diamants, le lithium, et les terres rares, est l’une des raisons de cette intervention impérialiste. Mais ce n’est pas la seule raison. Plantons d’abord le décor : Le Venezuela possède la plus grande réserve de pétrole au monde, évaluée par l’OPEP à un peu plus de 300 milliards de barils (± 303), devançant l’Arabie saoudite qui en possède 267 milliards et l’Iran 208 milliards. Remontons ensuite cinquante ans en arrière lorsque Henry Kissinger a conclu un accord avec l’Arabie saoudite pour que les contrats de vente du pétrole soient libellés en dollars US (pétrodollars) en échange de la protection militaire des USA. Cet accord exigeait que les pays acheteurs de pétrole payent en dollars lesquels était réinvestis dans l’économie américaine. Ce système a permis aux Etats-Unis d’imprimer des dollars à volonté et d’être la puissance dominante. La planche a billets finance l’armée, l’Etat-providence, et les dépenses déficitaires. Le pétrodollar est essentiel pour la continuité de l’hégémonie américaine et pour la survie de l’Etat. Et puis sont apparus les BRICS…

En 2018, le Venezuela a annoncé son intention de se libérer du dollar et d’entrer dans les BRICS. Crime de lèse-majesté ! Suite aux sanctions américaines entrées en vigueur en 2019 qui empêchaient la compagnie pétrolière PDVSA d’exporter son pétrole vers les Etats-Unis, bloquant les paiements et gelant ses actifs américains, c’est la Chine qui est devenue le principal client du Venezuela. La vente se réalisait alors en yuans chinois, et non en dollars, profitant des canaux de paiement avec la Chine en contournant le système SWIFT. Depuis des années, la Chine est devenue le principal créancier du Venezuela – elle détient environ 40% de la dette extérieure – en lui prêtant des dizaines de milliards de dollars en échange de livraisons de pétrole brut. Des entreprises chinoises ont également investi massivement pour relancer la production de pétrole fortement ralentie suite aux sanctions. Les réserves vénézuéliennes de pétrole étaient suffisantes pour financer la dédollarisation pendant des décennies. Le reste se payait en euros, en roubles mais pas en dollars. On comprend facilement la colère de la Chine face au coup de force des Américains, d’autant plus qu’il s’est produit la nuit qui a suivi la rencontre de Nicolas Maduro avec l’envoyé spécial de Xi Jinping, ce qui signifie que l’envoyé chinois était toujours à Caracas et qu’il aurait pu être tué.

Tous ces éléments nous aident à comprendre ce qui se joue au Venezuela et pourquoi les Etats-Unis ont décapité le gouvernement vénézuélien. Cela n’a rien à voir avec le trafic de drogue ou le terrorisme. Il s’agit ni plus ni moins de la survie du dollar américain lui-même et donc de l’empire US. Les exemples du sort réservé aux dirigeants qui veulent sortir leurs pays de la domination américaine sont multiples. On se souvient de Saddam Hussein qui, en 2000, voulait vendre son pétrole en euros et non plus en dollars. Il a fini pendu et l’Irak a été détruit. Aujourd’hui, le pétrole irakien se vend en dollars. En 2009, Kadhafi a proposé une monnaie africaine adossée à l’or, le dinar-or, pour le commerce du pétrole. En 2011, l’OTAN a bombardé la Libye, la livrant aux bandes de terroristes islamistes et Kadhafi a fini assassiné comme l’on sait. Les courriels divulgués d’Hillary Clinton qui se réjouissait de la mort de Kadhafi en riant devant la caméra « Nous sommes venus, nous avons vu, et il est mort », montrent que c’était la raison principale de l’intervention de l’OTAN. Aujourd’hui, la Libye abrite des marchés aux esclaves.

Le sioniste Stephen Miller, conseiller à la Sécurité intérieure des États-Unis, a déclaré récemment avec le culot propre aux impérialistes : « L’industrie pétrolière vénézuélienne a été créée grâce à la sueur, à l’ingéniosité et au labeur des Américains. Son expropriation tyrannique constitue le plus grand vol de richesses et de biens américains jamais enregistré. » L’administration Trump prétend que le pétrole vénézuélien appartient aux Etats-Unis parce que des entreprises américaines l’ont exploité il y a cent ans. Est-ce à dire que toute nationalisation des richesses d’un pays est un vol ? Il oublie de dire que Chevron n’a jamais cessé ses opérations au Venezuela grâce à des exemptions de sanctions. Elle importe entre 100 000 à 150 000 barils par jour vers ses raffineries aux Etats-Unis.

Néanmoins, le fait est que le pétrodollar est dépassé et quasi mort. La Russie vend son pétrole en roubles et en yuans. L’Arabie saoudite envisage ouvertement les règlements en yuans, l’Iran commerce avec d’autres devises que le dollar depuis des années. Tout le monde a bien compris que la Chine est l’avenir et comprend que ses intérêts nécessitent de traiter avec elle. D’ailleurs, elle a créé le CIPS, une alternative à SWIFT, qui compte 4 800 banques dans 185 pays. Les BRICS développent des systèmes de paiement pour contourner le dollar et le projet mBridge permet aux banques centrales de régler instantanément les transactions en monnaies locales. L’adhésion du Venezuela aux BRICS, avec ses 303 milliards de barils de pétrole, accélérerait ce processus.

Il reste au gang trumpien de concrétiser son projet de mettre au pas le gouvernement et le peuple du Venezuela, mais cela risque d’être très compliqué, car le chavisme est bien implanté dans le pays de Simon Bolivar et ni les autorités, ni le peuple, ni même l’opposition (sauf les fans d’extrême-droite de Machado), ne cèderont aux pressions américaines.

La loi de la jungle et le règne des gangsters

On savait que les lambeaux du droit international gisent désormais sous les décombres de Gaza, mais un nouveau pilier soutenant ce qu’il restait de la fondation réunissant tous les traités, conventions et chartes de l’ONU qui régissent les règles en matière de droits et devoirs des pays s’est écroulé avec fracas quand on a vu Nicolas Maduro et Cilia Flores menottés et traités comme des malfrats. Quand nous, les patriotes, ne cessons d’évoquer le concept de souveraineté face à la férocité de l’Occident et de son bras armé l’entité sioniste d’Israël qui détruisent des pays et massacrent des populations avec un nouveau Sykes-Picot dans un Moyen Orient en phase de destruction complète, nous avons une autre preuve que l’empire américano-sioniste ne reculera devant aucune frontière, bafouera toutes les règles, jetant le droit international dans le caniveau pour s’emparer des ressources naturelles et des richesses qu’il convoite. Et au diable ces chipoteries légalistes ! Néanmoins le Sénat américain vient de présenter une résolution pour restreindre les velléités bellicistes de Trump qui, si elle est adoptée, contraindra le président à passer par le Congrès avant de déclencher de nouvelles hostilités envers le Venezuela. On ne sait pas si cette résolution aboutira mais elle a le mérite de montrer qu’il existe un malaise certain au sein de l’appareil politique américain, car il n’y a pas que les démocrates qui l’ont signée. Cinq républicains l’ont adoptée.

Quoi qu’il en soit, aujourd’hui, chacun se met à rêver de kidnapping. Dmitri Medvedev envisage le rapt du chancelier Merz, lequel, du coup, semble avoir calmé ses ardeurs guerrières et déclare que personne ne doit envoyer des troupes en Ukraine sans l’accord de la Russie. Le clown ukrainien en sursis Zelensky suggère à Trump d’enlever Vladimir Poutine, puis change d’avis et propose Ramzan Kadyrov. Le président tchétchène l’a traité de bouffon et de lâche, disant qu’« il n’a même pas menacé de le faire lui-même, comme un homme l’aurait fait. Il n’y a même pas songé. Zelya (surnom de Zelensky) a lâchement laissé entendre qu’il n’aurait rien contre le fait de rester à l’écart et d’observer de loin, en toute sécurité ». Tout le monde veut enlever quelqu’un et régler ses comptes dans ce pauvre monde.

Pour bien marquer l’instauration officielle de la loi de la Jungle, Trump a signé mercredi 7 janvier un décret stipulant que les Etats-Unis se retireront de 66 organisations accusées par Narco Rubio de promouvoir une « idéologie progressiste », parmi lesquelles 31 organisations liées à l’ONU, dont l’agence des Nations Unies pour la population et le traité des Nations Unies qui établit des négociations internationales sur le climat, se désengageant davantage de la coopération mondiale. Trump considère que ces agences, comme l’Organisation mondiale de la santé, l’agence des Nations Unies pour les réfugiés palestiniens connue sous le nom d’UNRWA, le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies et l’agence culturelle des Nations Unies UNESCO, « ne servent plus les intérêts des États-Unis ». Et dans la foulée, Trump le fou a augmenté le budget consacré aux dépenses militaires en leur consacrant 1,5 milliard de dollars d’ici 2027.

Celui qui se présentait comme le « président de la paix » jusqu’à en revendiquer le prix Nobel et qui prétend avoir mis fin à huit guerres imaginaires car on n’a pas encore pu déterminer lesquelles, a bombardé cinq pays au cours de 2025 : l’Irak, le Yémen, l’Iran, les eaux territoriales du Venezuela, la Somalie, la Syrie, le Nigeria, sans parler de Gaza la martyre, de la Cisjordanie, et du sud Liban dont se charge son bras armé, l’entité nazisioniste d’Israël. Donald Trump dont la base électorale a implosé, le MAGA ayant été balayé au profit d’Israël, est un président isolé dans le monde et aux Etats-Unis. Il est en guerre contre tout le monde, la Russie, la Chine, et même les Européens. Tout ce qu’il fait est dans l’intérêt d’une poignée de ses copains milliardaires. Cet aventurier finira très mal. Nous espérons toutefois que ce cinglé dans sa folie furieuse n’emportera pas le monde avec lui.

2026 commence donc avec le bombardement de Caracas, le meurtre de 32 soldats cubains qui assuraient la sécurité de Nicolas Maduro, l’enlèvement du président en exercice et de son épouse, 100 morts et 100 blessés. Et le génocide à Gaza qui continue. On a vu aussi l’arraisonnement de deux pétroliers battant pavillon russe, et à ce sujet, on a frôlé l’incident nucléaire car un sous-marin nucléaire russe était dans les parages lorsque le premier bateau a été saisi dans l’Atlantique. La patience de Vladimir Poutine est à saluer. Sans lui, ce texte ne serait même pas achevé. On voit aussi des menaces sur le président colombien Gustavo Petro, sur l’Iran, sur le Mexique… et sur le Groenland ! Quel prétexte ce forcené de Trump va-t-il invoquer pour s’emparer d’une partie du territoire danois ? L’illégitimité du roi du Danemark ou son implication dans un trafic de drogue ?

Stephen Miller, encore lui, interrogé sur une éventuelle invasion militaire du Groenland, a répondu : « Le Groenland devrait faire partie des États-Unis et personne n’osera s’opposer à l’Amérique au sujet de l’avenir du pays. La vraie question est : de quel droit le Danemark revendique-t-il le contrôle du Groenland ? Sur quoi se fondent-ils pour considérer le Groenland comme une colonie du Danemark ? ». Outré, le gouvernement du Danemark a ordonné à l’armée d’ouvrir le feu en cas de tentative d’invasion du Groenland par les États-Unis, et les autorités militaires danoises ont confirmé que les forces armées du Danemark résisteraient si les États-Unis tentaient d’envahir le Groenland. Qui aurait pu imaginer un tel scénario avec un conflit direct entre deux alliés de l’OTAN ? Trump l’a fait.

Il est intéressant de savoir que c’est le milliardaire Ron Lauder, juif sioniste associé d’Epstein et cofondateur du MEGA Group dont j’ai déjà parlé dans un article consacré à l’affaire Epstein qui, selon l’ancien conseiller à la Sécurité nationale John Bolton, a été le premier à suggérer à Donald Trump d’« acheter » le Groenland, et qui a discrètement pris des participations dans des entreprises groenlandaises. Ron Lauder est un fervent partisan du Likoud, le parti israélien actuellement dirigé par Netanyahu. Sioniste convaincu, il a également été président du Conseil sioniste mondial. Il est également actif au sein de la Conférence des présidents des principales organisations juives américaines, du Fonds national juif, du Congrès juif mondial, du Comité de distribution conjoint juif américain, de l’ADL, du Séminaire théologique juif, du Collège rabbinique d’Amérique, de l’Université Brandeis et du Fonds Abraham. Ce Lauder fait partie du cercle très restreint des interlocuteurs informels de Trump sur les questions géostratégiques, israélo-américaines, et de politique étrangère. Comme tous les membres du MEGA Group, son rôle consiste à orienter les décisions dans l’intérêt du 0.01 % juif sioniste.

La boîte de Pandore est béante et dieu sait ce qu’il en résultera !

Ce qu’il se passe est une attaque contre tous les hommes libres de la Terre. Regardez où mènent les sociétés consuméristes et où conduisent les pantins européens qui soutiennent Trump qui est lui-même à la botte du lobby sioniste qui veut soumettre les pays souverains comme le Venezuela, l’Algérie, Cuba, l’Iran. Aujourd’hui, plus que jamais, nous devons défendre notre souveraineté avec une absolue fermeté, soutenir nos dirigeants civils et militaires, protéger notre pays et neutraliser les traîtres de la 5e colonne au service de cet Occident prédateur devenu complètement fou. Dans son combat, le Venezuela n’est pas seul et nous, les Algériens, avons une relation particulière avec ce pays. Nous avons soutenu Hugo Chavez et lui-même nous a soutenus notamment concernant la loi des hydrocarbures en 2005. Et voir que les Etats-Unis s’en prennent à ce pays souverain dont les positions sont nobles et courageuses vis-à-vis de la cause palestinienne et de la cause sahraouie nous remplit de colère et d’indignation. Nous sommes solidaires du Venezuela et de son président Nicolas Maduro.

L’Occident nous montre son vrai visage et il n’est pas beau à voir. L’empire américano-sioniste veut s’emparer des richesses des pays en les agressant parce qu’il n’a aucune perspective et que son horizon est bouché. Les Occidentaux ont affamé leurs peuples, ils ont cassé leur modèle social, détruit les valeurs, les traditions, et aujourd’hui ils kidnappent les présidents, arraisonnent des navires en eaux internationales, et décrètent avec forfanterie qu’ils en ont le droit. On aura décidément tout vu avec ces fous furieux. L’Occident ne connaît que la force. Pourquoi ne s’approchent-ils pas de la Corée du Nord ? Parce qu’elle a la dissuasion nucléaire et qu’elle n’hésitera pas à s’en servir en cas d’agression. Ils ont peur des peuples déterminés, parce que fondamentalement, ce sont des couards.

L’heure est au combat pour un monde multipolaire plus juste. La résistance face à l’impérialisme est vitale. Et nos camarades en Occident qui ont encore de la dignité et de l’honneur doivent se mobiliser pour manifester contre leurs gouvernements soumis à la botte sioniste et à l’impérialisme hégémonique US. Les hommes libres de l’Occident doivent se battre et s’allier avec le Sud Global pour chasser du pouvoir la caste oligarchique fasciste qui a cassé tous les acquis sociaux. On ne peut plus accepter que ces parasites continuent à pousser les peuples vers les guerres et les massacres. Il faut se battre contre le capitalisme, le colonialisme et néocolonialisme, contre le sionisme, l’impérialisme et le néolibéralisme qui détruisent des pays, massacrent les populations, pillent les richesses, pratiquent l’esclavage, y compris dans leurs propres pays, et maintenant kidnappent des chefs d’Etat élus. Cela suffit !

Merci Trump de nous avoir montré le vrai visage de l’Occident et du sionisme. A qui le tour ? D’après l’abject Lindsey Graham, le suivant sera Cuba. Et après Cuba, ce sera quel pays ? L’Iran ? Et après l’Iran ? Voilà les questions qu’il faut se poser. Ils ne s’arrêteront pas et ils voudront prendre toutes nos richesses. Nous devons être debout et les remettre à leur place ! Ils ne passeront pas ! Les peuples vaincront l’ignominie impérialiste !

Mohsen Abdelmoumen

Source : auteur
https://mohsenabdelmoumen.wordpress.com/…

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